Rapport Ce que nous avons entendu : Sondage auprès des intervenants sur l'Initiative de lutte contre la violence liée aux armes à feu et aux gangs (ILCVAFG) de 2024-2025
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- Contexte et approche
- Discussion des thèmes clés
- Mise en œuvre de la rétroaction des intervenants
- Conclusion
- Annexe A – Module d'intervention
- Annexe B – Ressources sélectionnées fournies par les intervenants
Contexte et approche
Au printemps 2025, Sécurité publique Canada (SP) a lancé le deuxième sondage annuel auprès des intervenants sur l'Initiative de lutte contre la violence liée aux armes à feu et aux gangs (ILCVAFG). Suite à la rétroaction recueillie dans le cadre du premier sondage, SP a mis à jour le deuxième sondage afin de fournir des instructions plus claires et des questions révisées, a actualisé la liste des personnes invitées et a ajouté du nouveau contenu.
Ce sondage est une consultation directe entre SP et les intervenants. Cette consultation permanente est nécessaire pour rester à l'écoute des besoins de nos partenaires dans le cadre de l'ILCVAFG et garantir que la mise en œuvre des propositions de programmation se fasse en toute connaissance de cause. Il est essentiel que SP poursuive ce dialogue avec les intervenants, car les politiques et les programmes continuent d'évoluer en même temps que les problèmes liés aux armes à feu et aux gangs partout au Canada.
SP a demandé l'avis des principaux intervenants participant à des initiatives relatives aux armes à feu et aux gangs dans l'ensemble du pays, notamment les organisations suivantes :
- Partenaires du portefeuille de l'ILCVAFG (ASFC/GRC)
- Autres ministères
- Gouvernements provinciaux/territoriaux
- Application de la loi
- Administrations municipales
- Organisations communautaires/organisations non gouvernementales (ONG)
- Gouvernements/communautés autochtones
- Milieu universitaire
Les organisations ont reçu un courriel directement d'une boîte de réception générique. Il fallait répondre aux sondages sur une plateforme en ligne. Les répondants ont eu l'occasion de formuler des recommandations à SP sur la meilleure façon d'interagir avec les intervenants dans le cadre de l'ILCVAFG, ainsi que la manière d'améliorer les ressources pour leurs organisations respectives.
On a mis à jour le premier sondage, notamment en ajoutant des questions portant sur les soutiens nécessaires pour renforcer le travail d'intervention. Le format du questionnaire est resté le même que l'année précédente. Cependant, cinq (5) questions y ont été ajoutées. Le rapport Ce que nous avons entendu donne un aperçu de la rétroaction fournie par plus de 60 organisations dans le cadre du sondage.
Le sondage a pris fin en juin 2025. SP lancera le troisième cycle du sondage auprès des intervenants au début de 2026.
Discussion des thèmes clés
Données démographiques
On a demandé aux répondants de préciser le type d'organisation qu'ils représentent, selon la répartition suivante :
- Gouvernement fédéral (3 %)
- Gouvernements provinciaux et territoriaux (23 %)
- Administrations municipales (22 %)
- Application de la loi (20 %)
- Organisations communautaires/ONG (25 %)
- Gouvernements ou communautés autochtones (6 %)
- Milieu universitaire (1 %)
La figure 1 illustre l'évolution des domaines clés dans lesquels les organisations s'associent pour chercher à réduire la violence liée aux armes à feu et aux gangs entre 2023-2024 et 2024-2025. On a demandé aux répondants de sélectionner les domaines qui représentent des partenaires clés pour le travail de leur organisation. Entre le premier sondage et le deuxième sondage auprès des intervenants, les organismes d'application de la loi et les organismes communautaires/ONG sont restés les partenaires clés les plus souvent cités par les organisations.
| Type d'organisation | Pourcentage de répondants | ||
|---|---|---|---|
| 2023-2024 | 2024-2025 | Différence d'une année sur l'autre | |
| Gouvernement fédéral | 53 % | 51 % | -2 % |
| Application de la loi | 78 % | 81 % | +3 % |
| Gouvernement provincial/territorial | 56 % | 64 % | +8 % |
| Organisationscommunautaires/ONG | 76 % | 85 % | +9 % |
| Administration municipale | 57 % | 58 % | +1 % |
| Gouvernement ou communauté autochtone | 52 % | 42 % | -10 % |
| Autres (par exemple : milieu universitaire, entreprises) | 7 % | 2 % | -5 % |
Les répondants provenaient de toutes les provinces et de tous les territoires (à l'exception du Nunavut), la majorité des organisations se trouvant en Ontario (24), en Colombie-Britannique (11) et au Québec (6).
Sensibilisation à l'initiative
Un peu plus de 70 % des répondants ont déclaré être au courant des efforts déployés par SP pour réduire la violence liée aux gangs par l'intermédiaire de l'ILCVAFG, ce qui représente une baisse de 21 points de pourcentage par rapport à l'année précédente (71 % contre 92 %). Cela montre qu'il existe des lacunes en matière de sensibilisation et de visibilité et que SP doit améliorer ses interactions avec les intervenants et les partenaires. Environ 9 intervenants sur 10 (88 %) ont indiqué que les médias sociaux devraient être la plateforme qu'utilise SP pour mieux faire connaître l'ILCVAFG, suivie d'une page Web (36 %) et de bulletins d'information (29 %). La section suivante présente de manière plus détaillée la rétroaction reçue sur la manière dont SP peut améliorer les ressources pour les intervenants.
Améliorer la recherche et les ressources en ligne
Les réponses qualitatives au sondage révèlent un éventail de perspectives sur la manière d'améliorer l'utilité des ressources en ligne de SP. Un peu moins de la moitié des organisations (48 %) ont jugé les ressources en ligne de SP « utiles » ou « très utiles » dans le cadre de leur travail respectif, soit une baisse de 40 % par rapport à l'année précédente. Cette diminution montre la nécessité pour SP de fournir des ressources permanentes qui sont pertinentes et utiles pour les intervenants. Alors qu'un tiers (33 %) des intervenants ont déclaré que les ressources en ligne de SP ont servi à orienter la prise de décision au sein de leurs organisations, un tiers des intervenants ont noté qu'il était difficile d'accéder aux ressources en ligne sur la violence liée aux armes à feu et aux gangs. Le manque d'accessibilité et de disponibilité des ressources a limité la sensibilisation de ces intervenants à l'égard de l'ILCVAFG et des ressources connexes de SP. Certains intervenants qui ont pu accéder aux ressources (12 %) ont éprouvé des difficultés à naviguer sur le site Web de SP pour trouver des renseignements pertinents ou mis à jour. Pour améliorer la sensibilisation à l'égard de l'Initiative et l'utilité des ressources, SP devrait accroître la disponibilité et l'accessibilité des ressources relatives à la violence liée aux armes à feu et aux gangs.
La collaboration est également une considération importante à améliorer, car un cinquième des organisations (21 %) a suggéré que la sensibilisation à l'égard des ressources en ligne pourrait être améliorée en échangeant des connaissances dans le cadre du réseautage lors des rencontres des tables fédérales/provinciales/territoriales, des organismes chargés de l'application de la loi et des organismes communautaires. Les communications régulières par courriel et les bulletins d'information sont généralement considérés comme un moyen d'accroître la sensibilisation et la collaboration au sein des réseaux. Un échange accru de renseignements permettrait d'améliorer la transparence et de favoriser une plus grande collaboration entre SP et les organisations et entre les organisations qui s'efforcent de réduire les répercussions de la violence liée aux armes à feu et aux gangs partout au pays. Les intervenants ont demandé à SP de veiller à ce que les ressources soient mises à jour afin qu'elles continuent de tenir compte des nouveaux problèmes liés aux armes à feu et aux gangs. De nombreuses organisations ont souligné la nécessité de campagnes de sensibilisation nationales et régionales, d'une communication directe avec les intervenants par courriel et par l'intermédiaire des tables fédérales/provinciales/territoriales, et d'une meilleure promotion par l'intermédiaire des organismes communautaires et des partenaires financés.
On a invité les répondants à recenser les trois domaines de recherche qui seraient les plus utiles à leur organisation. Le graphique 1 présente une ventilation des domaines de recherche jugés prioritaires par les intervenants.
Graphique 1 : Texte descriptif
L'image montre un diagramme à barres horizontales illustrant le pourcentage du total des réponses pour différents domaines de recherche, selon l'ordre de priorité précisé par les répondants. Voici les catégories et leurs pourcentages respectifs :
- Justice pénale pour les adolescents/gangs de jeunes : 66 %
- Prévention : 64 %
- Intervention : 51 %
- Utilisation d'armes à feu à des fins criminelles : 36 %
- Poursuites : 24 %
- Données démographiques des gangs : 20 %
- Services correctionnels : 9 %
- Autre : 6 %
Les « autres » domaines comprenaient la recherche sur la santé mentale et le suicide, l'immigration et la pauvreté, et les programmes de placement sous garde des jeunes. Outre le graphique 1, certaines organisations ont exprimé le souhait d'avoir davantage de ressources sur les sujets suivants : la fabrication d'armes à feu par impression 3D, les médias sociaux, la cyberintimidation et les effets des médias numériques sur l'environnement de la violence liée aux armes à feu et aux gangs. Bien que cela ne représente qu'un faible pourcentage de l'ensemble de la rétroaction, une réponse détaillée a présenté le concept d'« accélérateurs de violence numérique », qui renvoie au contenu des médias sociaux incitant à la violence en représailles entre des groupes rivaux. Le répondant a demandé des politiques et des recherches ciblées pour faire face à ce phénomène en pleine croissance, en particulier dans les communautés touchées par des cycles de violence liée aux armes à feu.
Interrogées sur l'utilité pour leur travail d'un répertoire en ligne des recherches et des ressources en matière de violence liée aux armes à feu et aux gangs, 54 organisations ont répondu par l'affirmative. De nombreuses organisations ont indiqué qu'un répertoire les aiderait à accroître les connaissances et à orienter les stratégies dans le cadre de leur travail. Selon une réponse fournie, un répertoire aiderait l'organisation du répondant à « rester informée des programmes efficaces et à entrer en contact avec d'autres personnes cherchant à atteindre les mêmes objectifs ». Une autre organisation a souligné qu'un répertoire permettrait également « d'établir un langage commun » et « de fournir des renseignements au public sur l'étendue de ces questions au Canada, ainsi qu'une comparaison des pratiques exemplaires et des leçons retenues par les partenaires et les experts pour lutter contre ces problèmes ».
Données sur le travail d'intervention et de collaboration
SP a ajouté cinq (5) questions axées sur le travail d'intervention. Ces questions s'adressaient aux organisations qui interviennent en cas de crise, interrompent ou désamorcent les situations de violence, établissent et maintiennent la confiance entre les membres actifs et les anciens membres de gangs, ou assurent la médiation des conflits entre les organismes de l'application de la loi, les membres de gangs et les membres de leur famille. (Voir l'annexe A pour la section des questions ajoutées au sondage.) Un peu plus de la moitié (55 %) des participants au sondage ont déclaré que leur organisation travaillait directement avec des enfants, des jeunes ou de jeunes adultes à risque. Parmi ces organisations, 90 % travaillent en partenariat avec d'autres groupes ou d'autres organisations dans le cadre de leur travail d'intervention, ce qui souligne l'importance d'une collaboration étroite. La citation suivante souligne le rôle central que joue la collaboration dans la lutte contre les armes à feu et les gangs :
« [Notre organisation a eu] la chance de cultiver des partenariats utiles au sein de notre communauté, au niveau local, régional et provincial. Nous comprenons que nous ne pouvons pas faire ce travail seuls. Ces collaborations ont non seulement renforcé nos initiatives, mais ont également révélé de puissants courants de soutien, nous rappelant que les efforts collectifs ont un impact durable. Le véritable lien se construit par la connexion et l'engagement commun. »
Le travail d'intervention demeure crucial pour lutter contre la violence liée aux armes à feu et aux gangs. En ajoutant ces nouvelles questions, SP a cherché à combler une lacune au chapitre de la compréhension des éléments de soutien nécessaires lors de l'intervention. Parmi les soutiens précisés par les organisations pour améliorer l'efficacité de leur travail d'intervention, il y a une formation et une éducation accrues au moyen d'ateliers et de ressources, des services et des installations de santé mentale disponibles et accessibles (y compris des centres de traitement des dépendances et de la toxicomanie), une amélioration de la mobilisation directe et de la sensibilisation, ainsi qu'un financement durable. Les intervenants ont demandé à SP de fournir des ressources adaptées aux différences culturelles qui tiennent compte des expériences et des besoins des différentes communautés partout au Canada.
Dans le cadre de nombreux programmes d'intervention, les mentors jouent un rôle central dans l'établissement d'une relation de confiance avec les jeunes à risque et les jeunes membres de gangs. Les programmes de mentorat offrent des modèles positifs et crédibles aux jeunes et aux jeunes adultes vulnérables, leur apportant un soutien essentiel lorsqu'ils doivent composer avec des difficultés. En outre, les programmes de mentorat s'appuient fortement sur des partenariats solides avec les organismes d'application de la loi locaux, les services de santé mentale et les groupes communautaires. C'est grâce à ces partenariats solides que les jeunes et les jeunes adultes ont accès à des services adaptés à leurs besoins. La formation continue est essentielle pour veiller à ce que les mentors disposent des pratiques les plus récentes en matière de résolution des conflits et de prise en compte des traumatismes. Les intervenants ont indiqué qu'ils souhaitaient que SP fournisse davantage de renseignements sur la formation et les pratiques exemplaires afin d'orienter les programmes de mentorat. SP reconnaît l'occasion et la nécessité d'établir des renseignements pertinents et pratiques pour soutenir directement la formation au travail de mentorat et d'intervention.
Une organisation a souligné les réussites des unités spécialisées dans la lutte contre les armes à feu et les poursuites judiciaires dans les dossiers d'armes à feu, et la collaboration nécessaire dans le cadre du travail. L'échange de renseignements et de connaissances au sein de ces unités a été considéré comme un point fort. Ce répondant a également indiqué que l'amélioration de la coordination, de la collaboration et de la mobilisation augmentait l'incidence de ces unités en garantissant l'uniformité et en rationalisant les approches.
Mise en œuvre de la rétroaction des intervenants
Mise à jour et amélioration des ressources
SP reconnaît la baisse de l'utilité de ses ressources pour les intervenants, montrant de toute évidence qu'il est nécessaire de mettre à jour et d'améliorer les ressources sur la violence liée aux armes à feu et aux gangs. À ce titre, SP intégrera la rétroaction recueillie dans le cadre de ce sondage et des activités de mobilisation permanentes afin de fournir de nouveaux documents et ressources sur la violence liée aux armes à feu et aux gangs au cours de la période 2025-2027. Les intervenants ont énuméré les ressources d'information que leurs organisations utilisent dans le cadre de leur travail, autres que les ressources de SP. Une sélection de ces ressources est présentée à l'annexe B.
Améliorations au sondage auprès des intervenants de 2025-2026
Le deuxième sondage annuelle auprès des intervenants présentait un module de contenu visant à combler les lacunes au chapitre des connaissances relatives au soutien par rapport au travail d'intervention. Dans le cas du sondage de 2025-2026, SP passera en revue cette section de cinq (5) questions pour tenir compte des besoins émergents et des lacunes en matière de données et de recherche.
SP cherche à apporter des améliorations constantes à chaque cycle du sondage auprès des intervenants, notamment en fournissant des instructions et des questions plus claires aux répondants. SP continuera de mettre à jour sa liste d'intervenants dans le cadre de l'ILCVAFG. Si votre organisation souhaite participer au prochain sondage annuel, SP l'invite à manifester son intérêt en envoyant un courriel, à : ganginitiatives-initiativescontrelesgangs@ps-sp.gc.ca.
Conclusion
Le deuxième sondage annuelle auprès des intervenants sur l'ILCVAFG a mis en évidence un éventail d'intervenants prenant part aux efforts de lutte contre la violence liée aux armes à feu et aux gangs au Canada, avec une représentation des ONG, des différents ordres de gouvernement, des organismes d'application de la loi, des communautés autochtones et du milieu universitaire. Si la sensibilisation à l'égard de l'ILCVAFG reste relativement élevée, l'utilité signalée des ressources de SP a fortement diminué. SP est déterminé à mettre à jour, à adapter et à améliorer la disponibilité de ses ressources afin d'en garantir la pertinence et d'en accroître l'utilité. Dans le cadre de ces efforts, SP accordera également la priorité à l'expérience utilisateur et à la lisibilité lors de l'élaboration de ces ressources afin d'en améliorer l'incidence et la portée.
L'ajout de questions sur le travail d'intervention a fourni des indications précieuses sur les soutiens nécessaires pour améliorer l'efficacité, y compris l'amélioration des ressources pour mieux orienter la formation et l'éducation, le financement durable pour garantir la capacité du programme et du personnel, et l'amélioration de la mobilisation et de la sensibilisation pour renforcer l'établissement de relations et l'échange de connaissances. L'importance de la collaboration multisectorielle a été soulignée par les intervenants responsables du travail d'intervention. En s'inspirant de la rétroaction fournie dans le cadre de ce sondage, SP cherchera également des possibilités d'encourager la collaboration et le travail en partenariat.
Annexe A – Module d'intervention
25. Votre organisation travaille-t-elle directement avec des enfants, des jeunes et/ou de jeunes adultes à risque (de 6 à 30 ans) pour intervenir et instaurer des changements de comportement qui entraînent une réduction des activités criminelles ou des activités liées aux gangs?
(Par exemple : intervention et réponse aux crises, interruption ou désescalade de la violence, établissement et maintien de la confiance entre les membres actifs et anciens d'un gang, médiation des conflits entre les organismes d'application de la loi, les membres d'un gang et les membres de la famille.)
Réponse : Oui/non
26. Quels appuis sont nécessaires pour améliorer l'efficacité de ce travail?
Réponse : À préciser
27. Votre organisation collabore-t-elle avec d'autres groupes ou organisations dans le cadre de ce travail?
Réponse : Oui/non
Annexe B – Ressources sélectionnées fournies par les intervenants (certaines ne sont accessibles qu'en anglais)
- Isaksimagit Inuusirmi Katujjiqatigiit Embrace Life Council
Organisme sans but lucratif créé en 2004 grâce à la collaboration et aux partenariats avec le gouvernement du Nunavut, Nunavut Tunngavik Incorporated, la Gendarmerie royale du Canada et de nombreux fournisseurs de services communautaires.
- Centre canadien pour des communautés plus sûres
Le Centre canadien pour des communautés plus sûres (CCCS) est une communauté de pratique créée pour inspirer des actions locales et promouvoir la sécurité et le bien-être des communautés grâce à un leadership national, à la collaboration, au renforcement des capacités et à l'échange de connaissances.
- Initiative mondiale contre le crime organisé transnational (GI-TOC) | Global Initiative
L'Initiative mondiale comprend un réseau de plus de 600 experts indépendants mondiaux et régionaux travaillant sur les questions relatives aux droits de l'homme, à la démocratie, à la gouvernance et au développement; domaines dans lesquels le crime organisé prend une importance croissante.
- Accueil | National Institute of Justice
Le National Institute of Justice (NIJ ou l'Institut) est l'agence de recherche, d'évaluation et de technologie du ministère américain de la Justice. Il se consacre à l'amélioration des connaissances et de la compréhension des questions liées à la criminalité et à la justice par le biais de la science.
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